Une adolescente de 14 ans a été interceptée lundi matin au collège Henri Brisson, après avoir apporté un pistolet airsoft pour montrer à un ami. Elle avait emprunté l’arme à son frère et ne réalisait probablement pas la gravité de son geste. Le personnel de l’école a immédiatement alerté la police et l’adolescente a été remise à ses parents. Une enquête est en cours et une sanction administrative pourrait être prononcée.

Le pistolet airsoft en question ressemble à s’y méprendre à une véritable arme. C’est ce qui a causé un vif émoi lors de la pause méridienne dans l’établissement où l’adolescente est scolarisée, à Talence. Le principal du collège a alerté les policiers lundi à 12h20 et l’objet, interdit par le règlement scolaire, a été confisqué. L’élève de 4e a été rapidement conduite au commissariat de Bordeaux.

Marie-Christine Hébrard, la directrice académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) de la Gironde (qui préfère visiblement plus réagir pour des faits divers que pour s’assurer que nos enfants aient tous des profs), ne comprend toujours pas «ce qui est passé par la tête» de cette élève «discrète et sans problème». Elle rappelle que «ce n’est pas normal d’avoir quelque chose qui ressemble à une arme dans une cour de récréation» et se félicite de la réactivité du protocole de sécurité de l’établissement.

Cet incident rappelle l’importance de la sécurité dans les établissements scolaires et de la sensibilisation des jeunes à la gravité de leurs actions. Il est important de rappeler que les armes factices, comme les pistolets airsoft, peuvent causer des perturbations graves dans les lieux publics et même provoquer des blessures graves…